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Plein les yeux…

A voir absolument à Landerneau, Chagall de la poésie à la peinture.

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C’est mon papa !

Anna, une petite renarde très mignonne, est très joyeuse ce soir. Elle a une envie : inviter son copain Jules à la maison. Elle est certaine que sa maman va accepter.

Pourtant, celle-ci refuse.

Alors, Anna se met à ignorer sa maman. Ce soir, elle fera tout avec papa…

Tout ? Pas si sûr !

Même si c’est la fête des papas, c’est quand même bien quand maman n’est pas loin !

Album publié à L’Ecole des loisirs.

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A trois on a moins froid

Voilà une très belle histoire pour apprendre le partage et découvrir un peu plus l’amitié.

Kipik, le hérisson, a très froid. Son chauffage est tombé en panne. Il se rend donc chez Casse-noisette l’écureuil. Il ne manquera pas de l’inviter pour se réchauffer. Malheureusement, lui aussi subit une avarie de son radiateur. Mais, qu’importe, en se serrant l’un contre l’autre, ils devraient réussir à se réchauffer ! Cependant, rien n’est simple car, dès que Kipik se met en boule pour dormir, le pauvre Casse-noisette souffre…

En pleine nuit, les deux amis se rendent donc chez Touffu, le lapin angora. Celui-ci accepte de les recevoir mais, il les prévient : chez lui, pas de chauffage car ses poils sont si longs qu’il n’a jamais froid !

Les deux amis sont un peu dépités, ils expliquent leur problème au lapin : il leur est impossible de se blottir l’un contre l’autre, cela fait bien trop mal.

Touffu a alors une bonne idée : il se mettra entre le hérisson et l’écureuil. Grâce à ses longs poils, il ne sentira pas les piquants du hérisson et ainsi, tous trois auront bien chaud.

Les dessins sont d’une grande douceur, à l’image de ces trois amis très attachants.

Album publié à L’École des loisirs.

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2011 : bilan

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

La salle de concert de l’Opéra de Sydney contient 2 700 personnes. Ce blog a été visité environ 12 000 fois en 2011. Si c’était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 représentations à guichets fermés pour pour qu’autant de personnes le voient.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Tête à tête

Voilà la photo choisie par Leil cette semaine. J’ai eu envie d’entrer dans la tête de ces deux femmes.

©Kot

« Du pain ! voilà tout ce à quoi j’ai le droit ! Du pain ! Ma brioche supprimée. Les religieuses du dimanche midi : disparues ! Tout ça parce que le docteur Boullicaut a décelé un peu de cholestérol au dernier contrôle. Pff ! Me voilà au régime à bientôt 90 ans. Pour le peu qu’il me reste à vivre, ils auraient bien pu me laisser tranquille tous autant qu’ils étaient. Boullicaut, le pharmacien et puis Hélène. Jusqu’au bout elle me surveillera ! Elle ne doit âs être très pressée d’hériter. Pourtant, avec sa mine de chien battu, un peu d’argent en plus ne lui ferait pas de mal à ma petite mignonne. Mais non, elle préfère rajouter des ennuis aux ennuis ! Entre son mari Gérard et ses deux garçons, elle a pourtant de quoi s’occuper ! Il faut encore qu’elle vienne s’occuper de sa vieille mère. Est-ce que je mange assez et surtout, est-ce que je mange équilibré… Tu parles, ça ne fera pas un plus joli cadavre. Mais, il ne faut surtout pas que je lui dise cela sinon, elle verse sa petite larme et se met en boule ! Heureusement que la petite des voisins du dessous subit les restrictions d’argent de poche de ses parents. Pour quelques euros, elle me ravitaillera en macarons, choux à la crème et pains au chocolat… »

« Maman, plus le temps passe et moins tu es raisonnable… Le docteur Boullicaut t’a pourtant prévenue : plus de sucre, plus de graisse… A chaque fois que je t’accompagne chez le petit épicier du coin de la rue, il faut pourtant que je bataille… C’est usant ! Mais, c’est probablement le prix à payer pour te garder un peu plus à mes côtés. Qu’est-ce que je deviendrai sans toi ! Tu n’en as même pas conscience mais tu m’apportes tant de bonheur. Venir te voir c’est un peu comme retrouver un peu de mon enfance. C’est sentir ce parfum d’eau de Cologne, te voir essuyer les miettes sur la toile cirée, retrouver les gestes d’avant ! Bernard dit que j’en fait trop. Que je ferais mieux de m’occuper de Ludovic et Samuel. Que tu es vieille et que ça n’ira pas en s’améliorant. Qu’il est con Bernard parfois ! Moi, je t’aime et c’est tout ce qui compte. »