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2011 : bilan

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

La salle de concert de l’Opéra de Sydney contient 2 700 personnes. Ce blog a été visité environ 12 000 fois en 2011. Si c’était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 représentations à guichets fermés pour pour qu’autant de personnes le voient.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Crocolou aime la musique

On aime beaucoup ce personnage mi-crocodile mi-loup.

Cette fois Crocolou va démontrer sa passion pour la musique.

Depuis qu’il est bébé, il adore cela. C’était la seule chose qui parvenait à le calmer alors.

Aujourd’hui, il aime découvrir de nouveaux instruments, écouter des musiciens dans la rue, déambuler à la fête de la musique et même monter son propre orchestre.

L’album est l’occasion de découvrir la musique dans tous ses états. Quant aux instruments qui jalonnent chacune des pages de l’album, on les retrouve tous sur une double page à la fin avec leur nom.

On aime !

Album publié chez Actes Sud Junior.

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Petite histoire

Voilà une petite histoire bien farfelue !

Petit garçon apporte une soucoupe de pain dur trempé dans du lait à son chat. Mais, le chat n’aime pas ça et va donc la donner au lapin. Celui-ci n’a que faire de cela alors, il l’apporte à la poule qui préfère l’offrir à ses poussins qui ne s’en occupent même pas car ils préfèrent manger n’importe quoi.

Et voilà, l’histoire est finie !

Finie ? Pas du tout !

Surgit un gros matou qui adore les petits poussins et ne va pas tarder à les croquer.

Et voilà, l’histoire est finie !

Finie ? Pas du tout !

Le gros matou préfère le pain dur trempé dans du lait à une ribambelle de petits poussins. Il se régale et s’endort.

Mais qu’arrivera-t-il demain ?

L’histoire recommence alors du début !

Bref, un cycle sans fin servi par des dessins rigolos. Une histoire pleine de rebondissements. On adore !!!

Album publié à L’Ecole des loisirs.

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Tes yeux bleus occupent mon esprit

Grâce au partenariat de Libfly avec deux éditeurs , j’ai pu recevoir ce très beau roman.

J’avoue, je l’ai choisi pour son titre qui m’a intriguée et pour son texte de 4ème de couverture qui m’a amusée :

« Avant d’apprendre la profession de son père, j’étais prêt à me damner, à devenir daltonien. À inventer de l’iris vert dans le bleu de son regard ! J’étais prêt à tout accepter, tout admettre. Tout mais pas un militaire ! Pas un officier ennemi alors que les frères se battent, les mains presque nues, face à une puissance surarmée ! Au maquis ou en prison, ils meurent par dizaines depuis quatre ans, pour reconquérir notre dignité bafouée. »

Voilà le ton est donné. Je n’ai pas été déçue. Au contraire !

On suit, à travers ce roman d’apprentissage, le jeune Salim. Sa naissance le voue à devenir berger en Algérie mais, ses aptitudes lui feront connaître un autre chemin. Grâce à un instituteur, il découvrira la langue et la culture française. L’école sera aussi le lieu de rencontres amoureuses. Les yeux bleus d’une jeune élève française, la gentillesse d’une maîtresse. Tout est prétexte à progresser, à faire des efforts, à se démarquer. On le suit dans sa découverte des méandres de la langue française et ses fautes sont savoureuses, on adore « la nisette » ou encore « les cours de champs ». Amoureux, il réinvente des contes pour mieux séduire une jeune bergère. Plus tard, sa passion pour Brigitte Bardot le conduira à monter un trafic de bande-dessinées et de bonbons !

A l’image des souvenirs de Marcel Pagnol dans La Gloire de mon père, on est ravi d’accompagner Salim dans toute sa candeur.

Mais le roman est aussi l’occasion de peindre l’Algérie au moment de la guerre d’indépendance à travers les yeux d’un petit garçon. Il tente de comprendre la situation des siens, des Français, de prendre aprti. Il explique certains termes comme « fellaga », « moudjahidin » en fonction de ce qu’il vit, de ce qu’il connaît.

C’est un roman que j’ai adoré et j’aurais aimé accompagner Salim un peu plus longtemps.

Roman publié chez Elyzad.

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Goûter de Noël

En attendant le Père Noël, on peut manger de jolis gâteaux sucrés.

Ingrédients :

  • 350 g de farine
  • 170 g de sucre
  • 100 g de beurre
  • 100 g de miel
  • 1 sachet de levure
  • 1 oeuf entier
  • 2 cuillères à café d’épices pour pain d’épices

Recette :

  • Préchauffer le four à 165°.
  • Mélanger farine, sucre, levure, épices dans un saladier.
  • Pendant ce temps dans une casserole faire fondre le beurre et le miel.
  • Quand le beurre et le miel sont liquides, les verser dans le saladier.
  • Mélanger.
  • Ajouter l’oeuf.
  • Mélanger et former une boule avec la pâte.
  • Etaler la pâte avec un rouleau ou le plat de la main.
  • La découper avec un emporte-pièce (mon hérisson vient de chez mon ami suédois).
  • Placer les biscuits sur du papier alu sur la grille du four.
  • Cuire pendant 10mn.
  • Sorit et laisser refroidir.

 

Eventuellement, ajouter un glaçage (sucre glace mélangé à un peu d’eau et étalé au pinceau) et décorer.

Pour les hérissons, j’ai mis des pépites de chocolat et des bonbons colorés au chocolat.

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Des vies d’oiseaux de Véronique Ovaldé

Des inconnus pénètrent dans de riches villas et y font un court séjour pendant que les propriétaires sont en vacances. Ils profitent des lieux mais ne saccagent rien, ne volent rien, si ce n’est la nourriture qu’ils y consomment.

Gustavo Izzara appelle la police suite à l’occupation de sa demeure. Le lieutenant Taïbo est chargé de l’enquête. C’est un policier aux méthodes et à l’allure peu ordinaires. Il noue des liens avec Madame Izzara qui ne supporte plus sa vie, son mari, sa villa. Il lui semble y être enterrée vive.

Au fur et à mesure de son enqête, Taïbo va découvrir le secret de la famille Izzara. Ils ont une fille qui a tout quitté pour vivre une relation aevc un jeune homme qui n’est pas de leur milieu. C’est sans doute elle qui a occupé les lieux durant l’absence de ses parents.

Le roman se construit donc autour de ses couples qui se font et se défont. Du passé qui resurgit et sur lequel il faut construire du neuf.

On retrouve des thèmes qui étaient déjà présents dans Ce que sais de Vera Candida : la maison qui se fissure à l’image de ses propriétaires, l’amour, le couple, la mer, le passé, la liberté…

J’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai préféré au précédent.

J’ai aimé écouter la petite musique de Véronique Ovaldé et me laisser bercer par se douce mélancolie.