Le goût des pépins de pomme

L’intrigue de ce roman tient en une phrase : Iris a hérité de la maison de sa grand-mère Bertha : va-t-elle la conserver ?

Mais cette idée, si ténue soit-elle, se développe au fil des souvenirs d’Iris. Elle se souvient des vacances qu’elle passait là, des drames qui sont survenus dans cette maison. Elle se rappelle de Bertha, en pleine santé bien sûr ,mais aussi de la vieille femme qu’elle était devenue et des pertes de mémoire dont elle souffrait. Elle retrouve Max, le jeune frère de son amie Mira. Cette rencontre l’amènera à se souvenir de sa cousine Rose-Marie. Elle retrouvera aussi un vieil homme qui lui dévoilera un secret de famille.

Bref, c’est un joli roman sur le souvenir. L’auteur l’a parsemé de jolis symboles : un pommier qui fleurit en une nuit, un groseillier qui ne donne plus que des fruits noirs ou blancs, des pommes qui mûrissent en juin. Son héroïne, Iris, semble assez rigide au début mais, pus le roman avance et plus elle devient fantasque. La description des robes de soirée qu’elle enfile pour faire ses courses est assez drôle.

Son talent est de ne pas tout dévoiler d’un coup mais de lever le voile sur le passé de cette famille par bribes. Ce n’est qu’à la fin du roman que l’on connaît toute l’histoire.

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