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Rosa Candida

Arnjoltur est passionné de botanique. C’est lui qui s’occupe de la serre familiale qui était le lieu de prédilection de sa mère décédée. C’est aussi dans cet endroit, qu’il a conçu, presque par inadvertance, sa fille.

Lorsque le roman débute, il quitte son père et son frère jumeau pour partir s’occuper d’une roseraie abandonnée dans un monastère.

Ce départ est une véritable initiation pour ce jeune homme obsédé par le corps. Il va peu à peu prendre conscience de son être, de sa relation au monde et aux autres.

J’ai eu du mal à entrer dans ce roman. Le personnage principal m’agaçait tant rien ne semblait avoir d’emprise sur lui. Son entrée dans le monastère est un tournant du roman et donne plus de relief au jeune homme. Certains passages sont magnifiques : le dernier appel téléphonique de sa mère, la découverte de sa fille, les visites à l’église avec le bébé, les repas qu’il prépare…

Plusieurs jours après avoir fini cette lecture, Rosa Candida me trotte encore en tête.