La tante Julia et le scribouillard

Mario Vargas Llosa a obtenu le prix Nobel de Littérature.

Elève en seconde, j’avais lu et adoré La tante Julia et le scribouillard. Je l’ai relu avec autant de plaisir l’an passé.

Mario fait des études de droit et travaille à la radio. Il y rencontre Pedro Camacho qui est chargé d’écrire les feuilletons radiophoniques. Celui-ci s’immerge tout entier dans ses histoires, ne vit que pour elles. Il se déguise pour mieux imaginer la vie de ses divers personnages.

Le roman alterne  les chapitres consacrés à Mario et son histoire d’amour avec la femme de son oncle, Julia, et ceux qui nous plongent dans les feuilletons rocambolesques de Camacho. Celui-ci invente des histoires complètement folles mais, le surmenage le guette et les fils de ses intrigues ne vont pas tarder à s’embrouiller.

La tante Julia et le scribouillard est censé être plus ou moins autobiographique. Mais, l’essentiel n’est pas là, c’est avant tout un roman très drôle qui fait le portrait d’une Amérique latine d’avant les feuilletons télévisés.

 

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