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Pepino

Voilà un arbuste exotique qui donne de beaux fruits après avoir arboré de jolies fleurs bleues et blanches.

Peu d’entretien, un arrosage régulier et voilà le résultat en ce début d’été :

Les fruits seront mûrs lorsqu’ils auront des zébrures violettes. La chair est orange, parfumée comme un melon. Ce fruit est très riche en vitamine C.

Le plan n’est pas très résistant au froid. Du coup, je le laisse en pot dans le jardin d’hiver. Un petit apport d’engrais au printemps et hop, le tour est joué !

Plus d’informations techniques ici.

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Tout le monde y va !

Tout le monde y va : le cow-boy, le papa, la princesse, l’indien, la sorcière et la maman…

Alors Léo réfléchit… Si tout le monde y va… moi aussi !

Mais où vont-ils me direz-vous ? Aux toilettes !

Voilà un album rigolo aux très beaux dessins pour dédramatiser l’apprentissage de la propreté.

Album publié chez Casterman.

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La disparition de Paris et sa renaissance en Afrique

« Un mercredi soir de la mi-décembre, boulevard Barbès, sous les arbres décorés des guirlandes électriques de Noël, une matraque a rencontré un crâne ».

Voilà les premiers mots de ce roman de Martin Page que j’ai choisi pour son titre énigmatique.

Mathias travaille à la mairie de Paris où il est chargé de rédiger les discours des élus. Le maire est bien gêné par cette histoire de matraque car la victime est Fata Okoumi, riche femme d’affaires africaine, victime d’une bavure à l’occasion d’un contrôle d’identité. Il charge Mathias de s’occuper de cette femme afin de limiter les conséquences pour l’image de la ville.

Avant se sombrer dans le coma, Fata Okoumi charge Mathias de faire disparaître Paris. Etrange mission pour un homme qui a le don de ne s’investir dans aucune relation qu’elle soit amoureuse ou amicale.

Martin Page use d’une belle métaphore, celle de la magie pour faire apparaître et disparaître différents éléments, projets, rêves et souhaits.

J’ai bien aimé ce roman. Seul reproche : les deux ou trois derniers chapitres sont de trop et transforment trop ce dénouement en « happy end » quand une fin ouverte aurait sans doute mieux convenu.

Roman publié aux éditions de l’Olivier.