Dernier jour pour participer au challenge nuancier. Septembre fut bordeaux chez Libelul ! L’occasion de vous présenter la petite dernière de ma collection.

Dernier jour pour participer au challenge nuancier. Septembre fut bordeaux chez Libelul ! L’occasion de vous présenter la petite dernière de ma collection.

Le crocodile court, prend son élan.

Il ne parvient pas à grimper bien haut… Dommage !

L’éléphant fait de même, suivi par le rhinocéros et le singe.
Ils finissent par former une jolie pyramide animale qui s’effondre. Mais, il manque quelqu’un…
Le singe a finalement réussi à escalader leur objectif à tous : une grande falaise. Il est donc celui qui va le plus haut.
Rien n’est moins sûr car il découvre alors que de magnifiques oiseaux volent dans le ciel.
Un album rigolo qui se lit à la verticale.
Le texte est idéal pour les petits puisqu’il y a un refrain.
Quant à la fin, elle laisse la place à la poésie et à l’imaginaire.
Album publié à L’école des loisirs.
Aujourd’hui, c’est la rentrée. Maman accompagne Octave qui n’est pas vraiment content d’être là. Le seul mot qu’il ait à la bouche est “NON”.
Rien ne lui convient : ni les propositions de la maîtresse, ni les invitations de ses nouveaux copains. Même les bonbons ne trouvent pas grâce à ses yeux… Enfin ça, c’est moins sûr !
Finalement la journée d’Octave se passera très bien et, le soir venu, l’épidémie de “Non” aura atteint toute la classe qui refusera de quitter l’école !
Un joli album aux dessins très tendres.
Album publié à L’école des loisirs.
J’ai trouvé cette photo très belle mais, j’avoue, j’ai un peu séché. Néanmoins, je ne rends pas copie blanche à Leil.

Oh Juliette
le temps n’y a rien fait
d’hier à aujourd’hui
Capulet et Montaigu
noir et blanc
ne se mélange toujours pas
Si seulement
j’étais plus fort
avec toi
je vaincrais le sort
Oh Juliette
pour me battre
désormais
Capulet contre Montaigu
je n’ai que des mots
piètre solution
Si seulement
j’étais plus fort
avec toi
je vaincrais le sort
Oh Juliette
chaque soir je viendrai
peu importe les coups
sous tes fenêtres chanter
et peut-être un soir
sauteront les verrous
Si seulement
j’étais plus fort
avec toi
je vaincrais le sort
Ils sont nés le 17 mai dernier. Au fil de nos visites, nous avons pu constater leur croissance.
Ils sont adorables et l’on aime beaucoup cette famille de notre zoo préféré.





Zioup ! Lulu, le petit lapin, fait une glissade dans l’herbe et le voilà avec le derrière tout vert.
Il dévore une fraise du jardin et sa bouche se colore de rouge.
Il saute dans la boue et ses pieds deviennent marron.
Il cueille de jolies fleurs jaunes pour sa maman. Celle-ci tachent ses mains.
Pour se alver, sa maman lui propose alors de tenter le bleu de la baignoire.
Une histoire rigolote pour découvrir les couleurs.
Album publié à L’école des loisirs.
“Je suis l’ombre qui cause. Je suis celle qui s’est volontairement clôturée pour tenter d’exister. Je suis la vierge des murmures. A toi qui peux m’entendre, je veux parler la première, dire mon siècle, dire mes rêves, dire l’espoir des emmurées.”
Ainsi parle Esclarmonde qui choisit de vivre emmurée près de la chapelle de Sainte Agnès plutôt que d’épouser celui que son père lui destine. Tel était le sort que certaines femmes préféraient choisir en ce XIIème siècle.
Ce roman qui pourrait être sombre est au contraire lumineux. On voyage avec Esclarmonde qui profite de cette retraite qu’elle s’impose pour revivre certains instants du passé, accompagner par le rêve des voyageurs, suivre en pensée les pélerins qui affluent pour lui rendre visite. On dit que depuis qu’elle s’est sacrifiée, la mort a oublié cette contrée, que les récoltes sont plus abondantes, qu’elle écoute sans juger et accorde le pardon.
J’avais très envie de lire ce roman après avoir entendu une interview de Carole Martinez. Elle disait qu’elle s’était imposée une contrainte d’écriture : ne jamais revenir en arrière. Si elle a enfermé son personnage principal, elle l’assume et continue. Si elle fafit disparaître un personnage, il lui faut poursuivre sans lui. Elle devenait alors comme Esclarmonde, enfermée dans ce roman.
J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre. J’ai adoré suivre ce personnage atypique, découvrir cette époque de souffrances et de beautés.
roman publié chez Gallimard.
je participe au 1% chez Hérisson.
J’ai un peu peiné sur la photo choisie par Leil. Pourtant, je l’aime beaucoup !

- “Tu la connais toi la légende de cette sculpture ?
- De quoi tu parles, quelle légende ?
- Tu me rassures, je croyais que tu allais me dire “quelle sculpture ?” !
- Très drôle ! Mon bureau a une vue directe sur son crâne ou, plutôt son demi-crâne.
- Je suis juste étonnée. Tu bosses tellement dans ta compagnie d’assurances que je pensais que tu ne levais jamais la tête de tes dossiers ultra-importants !
- Mais dis-moi c’est pas ma fête aujourd’hui. Alors vas-y je t’écoute, c’est quoi la légende ?
- L’artiste qui l’a imaginée a été engagé par les promoteurs du site afin de donner une image positive, tournée vers l’avenir de ces bureaux où l’on brasse de l’argent et des chiffres. Ca permettait aussi d’ajouter une petite note culturelle à ce qui ne l’est pas. Bref, il avait le vent en poupe, on parlait de lui dans le tout Paris. Il a donc décroché le jackpot. Il n’y a même pas eu un appel d’offre. Ils ont été tellements contents qu’il accepte qu’ils lui ont signé un énorme chèque avant même de voir le moindre croquis. Il s’est mis à l’oeuvre. Pas très vite. En fait, il avait accepté juste pour ralentir le chantier. Il détestait par-dessus tout ce que représenterait cet endroit une fois fini. Il a donc pris son temps. De temps en temps, les promoteurs venaient jusqu’à son atelier près d’Avignon pour jeter un oeil à “l’oeuvre”. Ca n’avançait pas assez vite à leurs goûts mais, ils étaient si contents qu’il ait accepté, qu’ils ont laissé faire. Il avaient quand même été assez malins pour glisser quelques tuyaux à des journalistes sur la sculpture qui donnerait une touche tellement novatrice à ce lieu de pouvoir. Du coup, on en a parlé dans la presse. Les grands quotidiens nationaux sont descendus dans le Sud rendre visite au maître, l’interroger sur ses rapports avec le monde de la finance. Cela a commencé à l’agacer sérieusement. Il a décidé d’en finir au plus vite avec ce chantier qu’il jugeait maudit avec le recul. Il n’avait peut-être pas tort. Dans le transport jusqu’à Paris, il y a eu un accident. Le camion s’est renversé sur l’autoroute, il y a eu plusieurs morts et la statue a été abîmée. Les promoteurs du site étaient catastrophés mais l’artiste y a vu un signe du destin. Ce qui devait représenter un monde tourné vers l’avenir et le progrès n’était plus qu’un demi-monde, amputé d’une partie de lui-même. Il a gardé le visage intact mais il a poursuivi au burin pendant plusieurs jours ce que l’accident avait commencé. Il a ravagé tout le crâne de cet homme de pierres. Il lui a enlevé la partie créatrice, inventive, artistique pour en faire un homme lisse, dur, froid.Voilà, c’est ça la légende. Evidemment, peu de gens la connaissent et tous s’extasient sur cette oeuvre. De temps en temps, quand tu descendras fumer au bas de ta tour, tu verras un homme avec un manteau gris. Il passe près de nous, il scrute nos visages pour voir s’il ne s’est pas trompé et si nous sommes bien aussi froids que celui qu’il a créé.”
On a craqué pour cet album en forme de coeur !
Le petit lapin, très amoureux, fait une belle déclaration d’amour à sa petite copine. Il passe en revue tout ce qui est beau chez elle : ses yeux, ses pieds, etc.
La chute n’en est que plus drôle : “t’as d’beaux biscuits”. Hé oui, petit lapin était en fait très intéressé par le paquet de gâteaux de sa petite copine…
Un album rigolo de Benoît Charlat.
Album publié à L’école des loisirs.
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